
IV. 2. Analyse
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INITIALEMENT une voyelle br€ve, ont sans doute REPRODUIT (analogie) la longueur des
voyelles toniques pr•sentes dans les formes contenant /b/.
Les sept autres formes sous (96) attestent la pr•sence de <v> intervocalique, ce qui
correspond, en NHA, au phon€me /f/. La pr•sence d'une consonne sourde devrait donc
emp•cher l'allongement de la voyelle pr•c•dente, mais tel n'est pas le cas: les voyelles sont
longues en NHA. Si l'on en croit Paul, Wiehl & Grosse (1989: ‹ 131), le phon€me
repr•sent• par le graph€me <v> en MHA n'est pas identique ‚ celui que repr•sente, en
allemand moderne, le graph€me <v>: selon Paul, Wiehl & Grosse (1989: ‹ 131), la
distinction graphique entre <f> et <v> •tait, en MHA, li•e ‚ une distinction phon•tique;
autrement dit, alors que <f> •tait non vois•, <v> •tait vois•. Si effectivement <v>
repr•sente, en MHA, un phon€me vois•, il n'est donc plus surprenant de constater que sa
pr•sence engendre un allongement des voyelles toniques.
(97) Irr•guliers „ Type 5:
I.
NHA
II.
IV
III.
LV
IV.
MHA
V.
VHA
VI.
Sens
A.
NHA L
spmhd. samelen; sur mhd. sam(e
mhd. simel(e ), semel(e )
B.
NHA B
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